Stations thermales de Bourgogne–Franche-Comté : Cures thermales dans le Jura, la Nièvre et la Haute-Saône
La Bourgogne–Franche-Comté compte plusieurs stations thermales réparties entre massifs forestiers, plateaux et petites vallées. Cette région propose un cadre de séjour calme, apprécié des curistes qui recherchent un environnement simple et accessible pour une cure de trois semaines. Les établissements sont implantés dans des communes de taille modérée, ce qui facilite l’accès aux services essentiels et aux commerces de proximité.
Les centres de cure de la région interviennent principalement en rhumatologie, orientation commune à l’ensemble des stations. Certains établissements proposent également d’autres orientations, ce qui élargit les possibilités pour les curistes. À Salins-les-Bains, les thermes sont orientés vers la rhumatologie, la gynécologie et les troubles du développement de l’enfant. À Santenay, l’établissement thermal accueille les cures dédiées aux affections digestives. Lons-le-Saunier intervient en rhumatologie et en troubles digestifs et métaboliques. Bourbon-Lancy propose des soins ciblés sur les maladies cardio-artérielles. Saint-Honoré-les-Bains traite les voies respiratoires et l’ORL. Luxeuil-les-Bains est spécialisé en gynécologie et en phlébologie, en plus de la rhumatologie.
Chaque station présente ses particularités selon la composition de ses eaux et son histoire locale. Salins-les-Bains et Lons-le-Saunier se distinguent par leur ancrage dans des zones du Jura marquées par les anciennes activités liées au sel. Luxeuil-les-Bains, en Haute-Saône, s’étend autour d’un centre thermal ancien situé près du cœur de ville. Bourbon-Lancy et Saint-Honoré-les-Bains sont installées dans des secteurs ruraux où les déplacements restent simples. Santenay, en Côte-d’Or, est connue pour son vignoble et son établissement à taille humaine.
Les curistes qui souhaitent comparer d’autres destinations peuvent aussi se tourner vers les régions adjacentes. L’Auvergne-Rhône-Alpes regroupe plusieurs stations thermales situées en montagne ou en plaine, tandis que le Grand Est accueille des centres thermaux répartis entre zones rurales et petits massifs. Ces territoires offrent eux aussi une diversité d’orientations et de cadres de séjour.
À Salins-les-Bains, les cures thermales s’appuient sur une eau naturellement salée issue d’un ancien réseau souterrain exploité depuis le Moyen Âge. La ville abrite la Grande Saline, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, où l’on peut encore voir les anciennes installations d’extraction du sel. Ce site remarquable se trouve à moins de dix minutes à pied des thermes et témoigne du rôle historique du sel dans le développement thermal de la région.